EVICO IA Demander un audit

Agence agent IA · PME et ETI

Agents IA pour votre entreprise : ils exécutent vos tâches, branchés sur vos outils

Un agent qui lit votre boîte contact, cherche dans votre CRM et prépare la réponse vaut mieux qu’une démonstration impressionnante. Nous construisons celui-là, nous publions ce qu’il coûte chaque mois, et nous vous disons quand une simple automatisation ferait le travail pour dix fois moins cher.

01

Avant tout

Agent, automatisation ou développement : vous cherchez lequel ?

Trois prestations voisines, trois pages. Ce tableau vous envoie sur la bonne en dix secondes, y compris si ce n’est pas celle-ci.

Ce qu’il vous fautQuandQui décide des étapes
Un agent IAUne tâche qui revient, mais dont le cas change à chaque fois : trier, extraire, chercher, rédiger.Le modèle décide des étapes à chaque tour.Vous y êtes
Une automatisationUn enchaînement qui suit toujours le même chemin, d’un outil à l’autre.Vous décidez des étapes une fois pour toutes.Voir la page
Un développement sur mesureUn outil métier qui n’existe pas sur le marché, ou un logiciel interne à faire parler à vos systèmes.On écrit le logiciel, vous en êtes propriétaire.Voir la page

Ces trois prestations se recoupent et les mots sont employés l’un pour l’autre partout. Si vous hésitez, appelez : trancher prend cinq minutes au téléphone et ne coûte rien.

02

La preuve d’abord

Onze projets livrés depuis 2024, neuf encore utilisés.

Ces chiffres viennent des compteurs de nos clients, relevés avant la mise en service puis à quatre-vingt-dix jours. Nous acceptons de les défendre en rendez-vous, ligne par ligne.

9 / 11

outils encore utilisés dix-huit mois après la livraison

Sur l’ensemble des missions conduites

−70 %

de temps de recherche dans la documentation technique

Bureau d’études · mécanique, 220 salariés

−32 %

d’arrêts non planifiés sur la ligne traitée

Relevé à 90 jours · agroalimentaire, 140 salariés

0

poste supprimé, sur toutes les missions conduites

C’est un critère de prise de dossier

Le dénominateur est le nombre total de projets, pas le nombre de réussites. Les deux outils qui ne sont plus utilisés sont détaillés sur la page d’études de cas, avec ce qu’ils nous ont appris.

03

Ce qu’on construit

Cinq familles d’agents, classées par risque croissant.

Nous n’abordons pas les cinq dans le même ordre. Un premier projet se place dans les familles 1, 2 ou 3, là où une erreur se rattrape et où le taux d’erreur réel se mesure avant d’aller plus loin.

Famille 1 · le plus rentable

L’agent de tri

Il lit ce qui arrive sur une boîte contact, facturation ou SAV, le classe, le route et prépare la suite. Se tromper de catégorie se rattrape : c’est la famille la moins risquée et la plus souvent rentable.

Famille 2

L’agent d’extraction

Il lit une facture fournisseur, un bon de livraison, un CV ou un compte rendu et en sort des champs structurés. Il remplace de la saisie, pas du jugement. Le contrôle se fait à l’écran, sur les montants et les références.

Famille 3

L’agent de recherche

Il répond à une question en cherchant dans vos propres documents et cite ses sources. Il ne modifie rien : c’est la famille la plus sûre, et celle qui a donné notre meilleur résultat mesuré.

Famille 4

L’agent de rédaction cadrée

Relances, comptes rendus, fiches techniques, réponses types, à partir de vos données et de vos modèles. Le risque n’est pas la qualité : c’est qu’il affirme quelque chose de faux avec assurance. Tout ce qui sort de l’entreprise passe par une validation humaine.

Famille 5 · en dernier

L’agent transactionnel

Il écrit dans vos systèmes : crée une commande, met à jour un stock, ouvre un ticket, planifie une intervention. C’est ce qui apporte le plus, et nous ne le proposons jamais en premier projet.

Ce qu’on ne fait pas

L’agent qui décide seul

Un agent qui engage l’entreprise sans relecture, qui arbitre un litige ou qui tranche une décision touchant une personne. Ce n’est pas une limite technique : c’est une limite de responsabilité, et elle est aussi rappelée par le règlement européen. Nous refusons ces demandes, y compris quand elles sont formulées par le client.

04

La question qu’on vous pose en premier

Un agent sur mesure ou un abonnement à un outil existant ?

Un éditeur de logiciel vous répondra toujours « sur mesure » ou toujours « abonnement », selon ce qu’il vend. Voici notre grille, et elle nous fait perdre des projets.

Votre situationCe qu’on recommandePourquoi
La tâche suit toujours le même cheminUne automatisation, pas un agentDix fois moins cher à construire, elle ne se trompe jamais de façon créative et se répare en dix minutes. La page automatisation
Un outil du marché fait déjà 80 % du besoinL’abonnementVingt à cent euros par mois contre plusieurs jours de développement. Nous vous disons lequel prendre et nous ne touchons rien dessus.
Le besoin traverse deux systèmes dont un logiciel métierUn agent sur mesureAucun abonnement n’ira chercher dans votre ERP ou votre GMAO. C’est là que le développement se justifie.
Vos données ne peuvent pas sortirUn agent sur mesureHébergement sur votre infrastructure, modèle ouvert si nécessaire. Un abonnement grand public ne le permet pas.
Le volume est faible et le sujet peu clairNi l’un ni l’autre pour l’instantComptez d’abord. Un audit d’une demi-journée par pôle coûte moins qu’un projet lancé sur une intuition.

Nous refusons des dossiers sur ce tableau, et c’est volontaire : un agent construit là où un abonnement à trente euros suffisait est abandonné dans l’année, et c’est nous qui portons la réputation de l’échec.

05

Ce que personne n’affiche

Combien coûte un agent IA, et combien il coûte chaque mois.

Nous avons lu les pages des agences qui se classent sur ce sujet : aucune n’affiche de prix, et aucune ne parle du coût de fonctionnement mensuel. C’est pourtant la question posée à la troisième minute.

Ce qu’on construitEffort de développementCe qui fait varier
Un agent branché sur un seul outil3 à 6 joursMessagerie, tableur, outil de tickets : des interfaces de programmation propres et documentées.
Un agent qui traverse deux systèmes6 à 12 joursDont un logiciel métier. L’essentiel du temps part dans le connecteur, pas dans l’intelligence artificielle.
Un logiciel métier sans interfaceChiffrage après examenC’est le seul cas où nous refusons de donner un ordre de grandeur au téléphone.

Et voici le tableau que nous n’avons trouvé sur aucune page concurrente : ce que l’agent coûte une fois qu’il tourne. L’exemple est un agent de tri sur une boîte qui reçoit 400 courriels par mois.

LigneOrdre de grandeur mensuelCe qui la fait varier
Le modèle2 à 30 $2,20 $ avec Claude Haiku 4.5, 12 $ avec GPT-5.6 Sol, aux tarifs publics relevés le 26/08/2026. Le modèle n’est pas le poste de coût.
L’hébergement10 à 40 €Un petit serveur suffit. Plus cher si vous exigez un hébergement français dédié.
La plateforme, si on en passe par une20 à 60 €n8n Cloud démarre à 20 € par mois en facturation annuelle. Souvent inutile quand le développement est fait.
La supervision humaine2 à 8 h par moisC’est la vraie ligne. Quelqu’un de chez vous regarde les cas douteux. Si personne n’a ces heures, nous ne lançons pas le projet.
La maintenancePar à-coupsUn changement d’interface chez l’éditeur de votre CRM casse un connecteur. Voir plus bas.

Le montant de la construction est arrêté à la fin du premier appel de trente minutes et ne bouge plus ensuite : pas de régie, pas de rallonge en cours de mission. Le détail du calcul est dans notre article sur le prix d’un audit IA.

06

À qui ça s’adresse

Ce qu’il faut avoir avant de nous appeler.

Qualifier sert autant à vous qu’à nous. Voici les quatre conditions que nous vérifions pendant le premier appel.

Ça marche bien si

Vous avez entre 20 et 300 personnes

En dessous, vous connaissez déjà vos points de friction et un abonnement bien choisi vous coûtera moins cher. Au-dessus, le format tient mais il vaut mieux commencer par une direction ou un site pilote.

Ça marche bien si

Une tâche revient au moins cinquante fois par mois

En dessous de ce volume, le temps récupéré ne paiera pas la supervision. C’est arithmétique, pas idéologique.

Ça ne marche pas si

Personne n’a deux heures par semaine

Un agent sans personne pour regarder ses cas douteux meurt en trois mois. C’est la cause la plus fréquente d’abandon, loin devant les problèmes techniques.

Ça ne marche pas si

Le gain attendu est une réduction d’effectif

Nous ne chiffrons jamais d’économie de masse salariale dans un devis, et si c’est le seul gain possible chez vous, nous ne prenons pas le dossier. Une équipe qui craint pour son poste laisse l’outil mourir.

07

Les inconvénients

Ce qu’un agent ne sait pas faire.

Cette section existe parce qu’aucune page commerciale du secteur ne l’a. Elle vous fera peut-être renoncer, et c’est mieux maintenant que dans six mois.

Il ne sait pas qu’il a tort

Un agent qui se trompe le fait avec exactement le même ton que lorsqu’il a raison. Il n’existe pas de signal interne fiable de doute. C’est la propriété la plus importante à comprendre, et c’est elle qui dicte tout le régime de supervision.

Il ne sait pas ce qui n’est écrit nulle part

Ce client qu’on rappelle toujours avant midi, cette référence qu’on ne commande plus depuis l’incident : les trois quarts de ce qui fait tourner une PME sont dans la tête des gens. Un agent ne l’apprendra pas en lisant votre base.

Il ne s’améliore pas tout seul

Contrairement à une intuition répandue, un agent en production ne devient pas meilleur en tournant. Il fait la même chose, avec la même qualité, jusqu’à ce que quelqu’un le modifie. Le budget d’amélioration est une ligne, pas un espoir.

Il ne compense pas un processus cassé

Automatiser un enchaînement absurde donne un enchaînement absurde plus rapide. C’est pour cela que nous auditons les processus avant de proposer quoi que ce soit : dans un audit sur deux, la meilleure piste ne demande pas d’IA du tout.

08

Comment on les construit

De la mesure du point de départ au relevé des quatre-vingt-dix jours.

Six étapes, et la première est celle que les entreprises sautent le plus souvent.

  • 01Étape 1

    On chronomètre avant de choisir

    Dix mesures sur des cas réels, pas une estimation en réunion. La valeur est figée par écrit et signée : c’est ce qui rend la comparaison ultérieure incontestable.

  • 02Étape 2

    On écrit le périmètre d’action

    La liste exacte des outils auxquels l’agent accède, en lecture ou en écriture, et les actions qui passent par une validation humaine. Cette décision vous appartient, pôle par pôle.

  • 03Étape 3

    On construit et on éprouve sur vos vrais cas

    Pas sur un jeu de données de démonstration. On rejoue trente cas réels passés et on compte les erreurs, avant toute mise en service.

  • 04Étape 4

    On écrit la procédure d’erreur

    Une demi-page : qui coupe l’agent, comment on revient en arrière, qui prévient qui. Avant la première erreur, pas après.

  • 05Étape 5

    On forme le référent et on part

    Une personne de votre équipe, avec des heures réellement dégagées. L’outil, le dépôt et la documentation vous sont remis : rien ne vous oblige à repasser par nous.

  • 06Étape 6

    On relève à trente puis quatre-vingt-dix jours

    Le même protocole qu’à l’étape 1, rejoué à l’identique. C’est le seul moment où l’on sait si le projet valait son prix.

  • 09

    Vos données

    Où elles vont, et ce qui n’en sort pas.

    Quatre points tranchés par écrit au cadrage. Aucun ne dépend de notre bonne volonté au moment où vous en aurez besoin.

    Où tournent vos données
    Sur vos systèmes, ou chez l’hébergeur que vous avez déjà retenu. Le point est tranché par écrit au cadrage, pas découvert en recette. Quand la sensibilité l’exige, un modèle ouvert hébergé sur votre infrastructure reste possible : c’est plus cher à faire tourner, et parfois c’est la seule réponse acceptable.
    Ce qui part chez l’éditeur du modèle
    Le contenu que l’agent lui envoie pour décider, et rien d’autre. Les offres professionnelles des principaux éditeurs n’entraînent pas leurs modèles sur ce qui transite par leur interface de programmation, contrairement à certaines offres grand public. La liste des champs envoyés est écrite dans la documentation qu’on vous remet.
    Ce que le règlement européen impose
    Pour une PME qui utilise l’IA sans la commercialiser, les obligations sont limitées mais réelles : informer quand une personne s’adresse à une machine, garder un humain sur les décisions qui touchent des personnes, et savoir dire quels systèmes vous utilisez. Le détail est dans notre article sur l’AI Act.
    Ce qu’on ne fait pas
    Nous ne revendons aucune licence et ne touchons aucune commission sur un abonnement recommandé. Vous achetez en direct. C’est ce qui nous permet d’écrire dans un livrable qu’un outil gratuit suffirait.
    10

    Après la livraison

    Qui répare quand ça casse ?

    Aucune des pages concurrentes que nous avons lues ne traite ce point. C’est pourtant l’objection que tout dirigeant a en tête après avoir vu une démonstration.

    Ce qui casse, en pratique
    Presque jamais le modèle. Ce qui casse, c’est un connecteur : l’éditeur de votre CRM change son interface, votre ERP passe une version majeure, un mot de passe applicatif expire. Comptez une à trois interruptions par an et par connecteur, et ça n’arrive jamais au bon moment.
    Ce qu’on vous remet
    Le dépôt de code, la documentation d’exploitation et les accès, à la livraison. L’outil tourne sur votre infrastructure. Votre prestataire informatique habituel peut reprendre : c’est écrit dans la proposition, et c’est volontaire.
    Ce qu’on propose
    Un contrat de maintien en condition opérationnelle, avec un délai d’intervention écrit. Il n’est pas obligatoire et rien n’est verrouillé si vous ne le prenez pas. Nous préférons le dire ici plutôt que de le découvrir ensemble le jour où vous voudrez partir.
    Ce qu’on ne fait pas
    Nous ne prenons pas la main sur votre infrastructure et nous ne facturons pas d’abonnement qui court sans contrepartie mesurable. Le but est que vous n’ayez plus besoin de nous.
    ·

    Questions fréquentes sur les agents IA

    Questions fréquentes sur les agents IA.

    Si la vôtre n’y est pas, posez-la au premier appel. On répond aussi quand la réponse ne nous arrange pas.

    Trois à six semaines entre la décision et la mise en service pour un agent branché sur un seul outil, six à dix semaines quand il traverse deux systèmes. Le développement est la partie courte : ce qui prend du temps, ce sont les accès, les cas réels à rejouer et la décision sur les points de validation.

    Celui qui passe le test sur vos données, pas celui dont on parle le plus. Nous en comparons plusieurs pendant la mise en œuvre et nous vous montrons les écarts. Aux volumes d’une PME, l’écart de coût entre deux modèles ne paiera pas une heure de réunion : c’est un choix de qualité, pas de budget.

    Techniquement oui, et c’est précisément pour cela que la question se tranche par écrit avant le développement. Notre règle par défaut : tout ce qui sort de l’entreprise passe par une validation humaine. Vous pouvez décider autrement, pôle par pôle, mais ce sera une décision documentée, pas un effet de bord.

    Chaque tour de boucle est journalisé : ce que l’agent a lu, ce qu’il a décidé, ce qu’il a écrit. Une procédure d’erreur d’une demi-page est écrite avant la mise en service : qui coupe, comment on revient en arrière, qui prévient qui. Sur onze projets, les deux qui ne sont plus utilisés ont été abandonnés faute de cette demi-page, pas à cause d’un défaut technique.

    Non, mais nous demandons alors qu’un point de départ chiffré existe. Sans mesure avant la mise en service, personne ne saura dire dans six mois si l’outil a servi à quelque chose, et la discussion repartira d’une impression. Si vous avez ce chiffre, nous partons de là.

    Deux à trente dollars de modèle, dix à quarante euros d’hébergement, et deux à huit heures de supervision humaine par mois. Le poste principal n’est pas technique, il est humain, et c’est la raison pour laquelle nous refusons les projets où personne n’a ces heures.

    Aucun sur les missions conduites, et c’est un critère de prise de dossier plutôt qu’une déclaration d’intention. Un agent reprend des tâches, pas un métier : il n’a ni la mémoire du contexte, ni la responsabilité, ni la capacité de dire qu’une consigne n’a pas de sens.

    Oui, et le déplacement est compris dans le devis : il n’est jamais refacturé à part. Le premier appel se fait en visio, le développement à distance, et les points de cadrage sur site quand ça a du sens.

    ·

    Votre première tâche

    Trente minutes pour savoir si un agent a sa place chez vous.

    Décrivez-nous une tâche qui revient. On vous dit au téléphone si c’est un agent, une automatisation, un abonnement à trente euros, ou rien du tout. Les quatre réponses arrivent régulièrement.

    Sans engagement · réponse sous 24 h ouvrées · France entière