IA pour les cabinets d’expertise comptable
IA pour experts-comptables : sans remplacer le cabinet
Nous ne vendons pas de logiciel de production comptable et nous n’avons aucune intention d’en vendre. Nous outillons ce qui reste en dehors de votre logiciel : la relation client, la préparation, la recherche documentaire et tout ce que vos collaborateurs font dans un tableur et un client de messagerie.
L’échéance
La facturation électronique est l’occasion de tout revoir.
C’est le chantier des cabinets, et aucune des dix pages qui se classent sur les requêtes IA et comptabilité ne le relie à l’intelligence artificielle. C’est pourtant le même sujet : des flux qui deviennent structurés.
| Échéance | Qui | Ce qui devient obligatoire |
|---|---|---|
| 1er septembre 2026 | Toutes les entreprises, y compris les micro-entreprises | La réception de factures au format électronique |
| 1er septembre 2026 | Grandes entreprises et entreprises de taille intermédiaire | L’émission de factures au format électronique |
| 1er septembre 2027 | PME, TPE, micro-entreprises et indépendants | L’émission de factures au format électronique |
- Pourquoi ça change le sujet de l’IA
- Aujourd’hui, une part importante du travail de saisie consiste à extraire des informations d’un document non structuré. Demain, une part croissante des factures arrivera déjà structurée. Le gisement se déplace : de la saisie vers le contrôle, la révision et le conseil.
- Ce que ça veut dire pour votre cabinet
- Les tâches que l’IA sait le mieux faire, l’extraction et le contrôle de cohérence, arrivent exactement au moment où le flux devient exploitable. C’est une fenêtre, et elle se referme : dans deux ans, ce sera fait ou pas fait.
- Ce que ça ne veut pas dire
- Que votre logiciel de production sera remplacé. Il ne le sera pas, et ce n’est pas ce que nous proposons. Les éditeurs intègrent leurs propres fonctions d’IA, et c’est très bien : nous travaillons sur ce qui reste dehors.
Calendrier relevé le 26 août 2026. La date de réception concerne l’intégralité de vos clients, y compris les plus petits, et c’est la question qu’ils vous poseront en premier.
La production
Ce qui change vraiment dans le travail quotidien.
- La saisie et l’extraction
- C’est le cas d’usage le plus mûr, et votre éditeur l’intègre probablement déjà. Notre position est simple : utilisez d’abord ce que vous payez déjà. Nous ne remplaçons pas une fonction incluse dans votre logiciel, et nous vous le disons au premier appel.
- Le contrôle de cohérence avant révision
- C’est là que se trouve le gisement que les éditeurs couvrent le moins : pièce manquante, montant qui ne correspond pas, référence inconnue, écriture atypique au regard des douze derniers mois. L’outil ne corrige rien, il signale, et son erreur est toujours du bon côté.
- La préparation du dossier
- Rassembler ce qui manque, rédiger la demande de pièces au client, relancer. C’est du temps de collaborateur, ce n’est dans aucun logiciel de production, et c’est ce qui décale les plannings de clôture.
- La recherche documentaire
- Retrouver une réponse dans la documentation fiscale, dans vos notes internes ou dans les dossiers antérieurs, avec la source citée. C’est notre spécialité et c’est ce qui a donné notre meilleur résultat mesuré, dans un autre secteur. Le chatbot interne.
- Ce qui ne marche pas
- Demander une réponse fiscale à un modèle généraliste. Il produira une réponse plausible, avec un article de code inventé une fois sur trois. La seule configuration acceptable est un moteur contraint à vos propres sources, qui cite ce qu’il a trouvé.
La relation client
Là où le cabinet se différencie vraiment.
Répondre plus vite aux questions courantes
Un moteur interne sur vos notes et la documentation, utilisé par le collaborateur, pas par le client. Il répond en citant la source : le collaborateur vérifie et répond. Le gain se voit sur le délai, qui est le premier reproche fait aux cabinets.
Relancer les pièces manquantes
La relance de pièces est le travail le plus ingrat du cabinet et celui qui décale toutes les clôtures. Le repérage et la préparation s’automatisent ; l’envoi reste humain, parce que le ton dépend du client.
Produire un point mensuel lisible
Un document d’une page à partir des chiffres du mois, dans un langage de dirigeant plutôt que de comptable. L’outil met en forme et signale les écarts ; il n’interprète pas les causes, c’est votre valeur.
Un chatbot face à vos clients
Un cabinet vend une relation de confiance et une responsabilité. Un robot qui répond à la place de l’expert-comptable sur une question fiscale est un risque déontologique, et les clients n’en veulent pas : 62 % des Français déclarent préférer un échange entièrement humain.
La ligne
Secret professionnel et données clients.
- Le point de départ
- Un cabinet détient les données de tous ses clients. Déposer une liasse, un grand livre ou un fichier de paie dans un outil en ligne n’est pas un geste technique : c’est une transmission de données couvertes par le secret professionnel à un tiers. La question se pose avant de choisir l’outil.
- Ce qui rend un usage acceptable
- Des comptes professionnels dont le contrat exclut vos contenus de l’entraînement des modèles, un accord de sous-traitance signé, le traitement inscrit à votre registre, et une charte interne qui dit ce qui peut entrer dans l’outil. Deux jours de travail. Le détail.
- Ce qui reste à trancher par le cabinet
- Faut-il informer vos clients de l’usage que vous faites de ces outils sur leurs données ? Le RGPD vous y oblige au titre de l’information des personnes concernées dès lors qu’il y a des données personnelles. Beaucoup de cabinets ne l’ont pas encore fait, et c’est une conversation qu’il vaut mieux ouvrir soi-même.
- La configuration la plus prudente
- Un moteur qui travaille sur vos documents internes et votre documentation professionnelle, sans que les données de vos clients y transitent. C’est celle que nous recommandons en premier, et elle couvre déjà l’essentiel du gain.
- La configuration la plus protectrice
- Un modèle hébergé sur votre propre infrastructure ou chez un hébergeur français dédié. Elle se justifie quand les données clients doivent être traitées. Ce que ça coûte réellement.
Notre offre pour les cabinets
Ce que nous faisons, et ce que nous ne faisons pas.
Ce que nous faisons
L’audit des processus du cabinet, une demi-journée par pôle : production, révision, relation client, administratif. Puis la mise en œuvre de ce que l’audit retient, et la formation des collaborateurs sur vos vrais dossiers. Nos formations sont finançables par votre OPCO.
Ce que nous ne faisons pas
Nous ne vendons ni logiciel de production, ni licence, ni abonnement, et nous ne touchons aucune commission sur ce que vous achetez. Quand la fonction que vous cherchez est déjà dans votre logiciel de production, nous vous le disons et nous ne développons rien.
Ce que ça donne
Un plan d’action chiffré, pôle par pôle, avec ce qui se règle par un réglage, ce qui demande un outil du marché et ce qui demande du développement. Vous pouvez le faire exécuter par quelqu’un d’autre : c’est écrit dans la proposition.
Questions fréquentes sur l’IA en cabinet
Questions fréquentes des cabinets d’expertise comptable.
Si la vôtre n’y est pas, posez-la au premier appel.
La réception de factures électroniques devient obligatoire pour toutes les entreprises, y compris les micro-entreprises, au 1er septembre 2026. L’émission devient obligatoire au 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les ETI, et au 1er septembre 2027 pour les PME, TPE et indépendants.
Elle déplace le travail plutôt qu’elle ne le supprime. La part de saisie recule, notamment avec la facturation électronique qui structure les flux ; la part de contrôle, de révision et de conseil augmente. Ce qui ne se délègue pas, c’est la responsabilité de la signature et le jugement sur un dossier.
Pas dans n’importe lequel. Un cabinet détient des données couvertes par le secret professionnel : il faut au minimum un compte professionnel dont le contrat exclut vos contenus de l’entraînement, un accord de sous-traitance signé, le traitement inscrit à votre registre et une charte interne. La configuration la plus prudente reste de faire travailler l’outil sur vos documents internes plutôt que sur les données de vos clients.
Dès lors que des données personnelles de leurs salariés ou de leurs contacts sont traitées, oui, au titre de l’information des personnes concernées. Beaucoup de cabinets ne l’ont pas encore fait. C’est une conversation qu’il vaut mieux ouvrir soi-même que subir.
S’il couvre votre besoin, à rien, et nous vous le dirons. Ce que les éditeurs couvrent le moins, c’est ce qui se passe en dehors du logiciel : la préparation des dossiers, la relance des pièces, la recherche documentaire et la relation client. C’est là que nous intervenons.
L’audit se calcule sur le nombre de pôles à couvrir, à raison d’une demi-journée par pôle, et le montant est arrêté à la fin du premier appel de trente minutes. La mise en œuvre est chiffrée dans le plan d’action, en jours et en euros. La formation des collaborateurs est finançable par votre OPCO.
Votre cabinet
Trente minutes avant que l’échéance de septembre arrive.
On regarde vos processus de production, de révision et de relation client, et on vous dit ce qui se règle avec votre logiciel actuel, ce qui demande un outil, et ce qui ne vaut pas le coup.
Sans engagement · réponse sous 24 h ouvrées · France entière