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IA pour l’industrie · PME et ETI industrielles

IA pour l’industrie : le sujet n’est pas le modèle, c’est le raccordement

Les éditeurs vous vendront un logiciel de plus. Nous branchons l’intelligence artificielle sur l’ERP, la GMAO ou le MES que vous exploitez déjà, sans migration. C’est l’endroit où part l’essentiel du temps d’un projet industriel, et c’est celui dont personne ne parle.

01

Le cas

Un site agroalimentaire de 140 salariés a réduit de 32 % ses arrêts non planifiés.

Nous avons lu les dix premières pages qui se classent sur les requêtes IA et industrie. Aucune ne publie de cas chiffré en PME industrielle française. Voici le nôtre.

−32 %

d’arrêts non planifiés sur la ligne traitée

Relevé à 90 jours, sur leur propre compteur

−70 %

de temps de recherche dans la documentation technique

Bureau d’études mécanique, 220 salariés

9 / 11

outils encore utilisés dix-huit mois après la livraison

Sur l’ensemble des missions

0

poste supprimé sur toutes les missions conduites

C’est un critère de prise de dossier

Le compteur existait déjà dans leur supervision. Personne ne le regardait entre deux réunions de production. Nous l’avons figé avant toute mise en œuvre, et le relevé à quatre-vingt-dix jours a été fait par leurs équipes, pas par nous. Le détail du cas et le retour technique sont publiés : les études de cas et Brancher un modèle sur une GMAO.

02

Le vrai sujet

Faire parler l’IA avec ce qui est déjà installé.

Ce que personne ne vous dit
Sur un projet industriel, la partie intelligence artificielle représente rarement plus d’un cinquième du temps de développement. Le reste, c’est le connecteur : obtenir un accès, comprendre un schéma de données conçu il y a douze ans, gérer les cas où le champ « référence » contient trois formats différents selon l’année.
Ce qu’on raccorde
ERP, GMAO, MES, supervision, gestion de production, gestion documentaire. Quand une interface de programmation existe, c’est simple. Quand elle n’existe pas, il reste souvent un export, une base accessible en lecture, ou un fichier déposé chaque nuit : ce sont des solutions moins élégantes et parfaitement fiables.
Ce qui bloque réellement
Presque jamais la technique. C’est l’accès : l’éditeur de votre logiciel métier qui ne répond pas, la licence qui n’inclut pas le module d’interface, ou la personne qui détient les identifiants et qui est en congés. Prévoyez qui, chez vous, peut obtenir un accès en une semaine.
Ce qu’on ne fait pas
Vous faire changer d’ERP. Une migration imposée reste le meilleur moyen de faire échouer un projet, quelle que soit la qualité de l’outil qui arrive. Si votre système est vraiment impossible à atteindre, nous vous le disons au lieu de vous vendre son remplacement.
Le livrable
Le connecteur, sa documentation d’exploitation et le dépôt vous appartiennent. Votre prestataire informatique habituel peut le reprendre. C’est écrit dans la proposition.
03

Les cas rentables

Cinq usages qui ressortent d’audit en audit.

Le mieux noté, presque toujours

Le relevé terrain sans ressaisie

Photos, mesures, constats saisis sur téléphone à l’atelier ou sur site, consolidés sans que quelqu’un les recopie le soir. L’IA n’intervient souvent que pour lire une plaque, un compteur ou une note manuscrite. Le gain se voit en une semaine.

Le plus mesurable

La documentation technique interrogeable

Plans, gammes, notices, notes de calcul, comptes rendus accumulés sur quinze ans et trois emplacements. Une réponse en une phrase, avec le document et la page. C’est le cas qui a donné 70 % de temps de recherche en moins dans un bureau d’études.

Le plus attendu

L’aide au diagnostic de panne

Le symptôme croisé avec l’historique des interventions sur cet équipement, trois causes probables proposées avec ce qui permet de les distinguer. L’outil propose, le technicien décide : c’est non négociable, et c’est aussi ce qui le rend acceptable en atelier.

Le plus rentable en administratif

Le compte rendu d’intervention

Les notes prises sur le terrain deviennent un rapport structuré, avec les pièces posées et le temps passé. Le technicien valide. C’est du temps de fin de journée récupéré, et c’est celui qu’on ne compte jamais.

Le plus délicat

Le chiffrage assisté

Retrouver les affaires comparables et sortir les postes et les prix pratiqués. Le chiffrage final reste humain : un modèle qui voit trois prix en déduira un quatrième, plausible et faux.

Ce qu’on ne fait pas

La maintenance prédictive sans données

Elle demande des années d’historique propre et exploitable. Dans la plupart des PME industrielles, cet historique n’existe pas, et le dire au premier appel évite un projet de dix-huit mois qui n’aboutira pas.

04

Le parc

Et si vos machines ne remontent rien ?

C’est la situation normale, pas l’exception

Une PME industrielle exploite couramment des machines de quinze ou vingt ans qui ne remontent aucune donnée, à côté d’une ligne récente qui en remonte trop. Toutes les pages sur l’industrie 4.0 supposent un parc instrumenté. Ce n’est pas votre réalité, et ce n’est pas bloquant.

Ce qu’on fait à la place

On part de ce qui existe déjà et que personne ne regarde : les compteurs de la supervision, les bons d’intervention, les cahiers de poste, les fichiers de suivi tenus par le chef d’atelier. Dans le cas agroalimentaire que nous publions, le compteur existait : il n’était simplement suivi par personne dans la durée.

Ce qu’on vous déconseille

Instrumenter un parc entier avant d’avoir démontré un gain sur un seul point. C’est un projet à part, il coûte cher, et il est souvent vendu comme un préalable alors qu’il n’en est pas un.

05

Une précision

Le BTP n’est pas l’industrie, et il aura sa page.

Cette page traite de l’industrie manufacturière et de process : atelier, ligne de production, bureau d’études, maintenance. Le bâtiment et les travaux publics posent des questions voisines mais pas identiques : le compte rendu de chantier, le chiffrage de lot, la coordination entre corps d’état, la gestion documentaire d’un marché.

Nous préférons le dire plutôt que d’écrire une page qui prétendrait couvrir les deux sans traiter correctement ni l’un ni l’autre. Si vous êtes une entreprise du bâtiment, appelez-nous quand même : les cas du relevé terrain, du compte rendu d’intervention et de la documentation interrogeable sont largement transposables, et nous vous le dirons pendant l’appel.

06

Notre offre industrie

Une demi-journée par pôle, et un plan chiffré.

  • 01Étape 1

    L’audit, sur site

    Une demi-journée par pôle : production, maintenance, bureau d’études, administratif, ordonnancement. On regarde le travail réel, avec les contournements et les tableurs parallèles. Rien à préparer.

  • 02Étape 2

    Le compteur figé

    La valeur du jour, écrite et signée, avant toute mise en œuvre. C’est ce qui rendra la comparaison à quatre-vingt-dix jours incontestable.

  • 03Étape 3

    Le plan d’action chiffré

    Chaque piste notée sur impact, effort, risque et dépendance, avec le développement chiffré en jours et en euros. La grille de notation est publiée : vous devez pouvoir nous contredire.

  • 04Étape 4

    La mise en œuvre, si elle se justifie

    Le connecteur, l’outil, les droits, les journaux, la procédure d’erreur. Le dépôt et la documentation vous sont remis.

  • 05Étape 5

    Le relevé à trente puis quatre-vingt-dix jours

    Le même compteur qu’à l’étape 2, relevé par vos équipes. Si l’indicateur n’a pas bougé, on reprend le travail dans la limite prévue au contrat, ou on arrête et vous gardez ce qui a été produit.

  • ·

    Questions fréquentes sur l’IA en industrie

    Questions fréquentes des PME industrielles.

    Si la vôtre n’y est pas, posez-la au premier appel.

    Non, et c’est le principe. Nous branchons l’IA sur ce que vous exploitez déjà. Une migration imposée reste le meilleur moyen de faire échouer un projet. Si votre système est réellement impossible à atteindre, nous vous le disons plutôt que de vous vendre son remplacement.

    Non, et c’est la situation la plus fréquente en PME industrielle. On part de ce qui existe déjà et que personne ne suit : les compteurs de supervision, les bons d’intervention, les cahiers de poste, les fichiers du chef d’atelier. Dans le cas agroalimentaire que nous publions, le compteur existait, il n’était simplement pas suivi dans la durée.

    Trois à quatre mois entre la signature et le relevé des trente jours pour un projet de taille courante. L’étape qui déborde est presque toujours l’obtention des accès à votre logiciel métier, et elle déborde chez vous, pas chez nous : prévoyez qui peut obtenir un accès en une semaine.

    Rarement en PME, et il vaut mieux l’entendre au premier appel. Elle demande plusieurs années d’historique propre et exploitable, qui n’existe pas dans la plupart des parcs. Les cas rentables sont ailleurs : relevé terrain sans ressaisie, documentation interrogeable, aide au diagnostic.

    Aucun poste n’a été supprimé sur les missions que nous avons conduites, et c’est un critère de prise de dossier plutôt qu’une déclaration d’intention. Si le seul gain possible chez vous est une réduction d’effectif, nous ne prenons pas le dossier : une équipe qui craint pour son emploi laisse l’outil mourir.

    Cette page traite de l’industrie manufacturière et de process. Les cas du relevé terrain, du compte rendu d’intervention et de la documentation interrogeable sont largement transposables au bâtiment, et nous vous le dirons pendant l’appel. Nous préférons le préciser plutôt que d’écrire une page qui prétendrait couvrir les deux.

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    Votre site

    Trente minutes pour compter vos pôles, et savoir ce qui se règle.

    Décrivez vos systèmes et ce qui vous coûte du temps. On vous dit si un audit se justifie, combien de jours, et si votre logiciel métier est atteignable. Si votre dossier ne s’y prête pas, vous l’entendrez pendant l’appel.

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