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Études de cas

Ce qu’on a audité, développé et formé chez nos clients

Onze projets d’intelligence artificielle livrés depuis 2024. Deux sont détaillés ici avec leurs chiffres, relevés avant puis après. Et les deux qui ne sont plus utilisés sont sur cette page aussi.

Poste de travail dans un atelier, illustration des missions conduites
01

Le bilan, sans tri

Onze projets depuis 2024, et ce qu’ils ont donné.

Ces quatre chiffres viennent des compteurs de nos clients, relevés avant la mise en service puis à trente et quatre-vingt-dix jours. Nous acceptons de les défendre en rendez-vous, ligne par ligne.

−32 %

d’arrêts non planifiés sur la ligne traitée

Relevé à 90 jours · agroalimentaire, 140 salariés

−70 %

de temps de recherche dans la documentation technique

Bureau d’études · mécanique, 220 salariés

9 / 11

outils encore utilisés dix-huit mois après la livraison

Sur l’ensemble des missions conduites

0

poste supprimé, sur toutes les missions conduites

C’est un critère de prise de dossier

Le dénominateur est le nombre total de projets, pas le nombre de réussites. Une page d’études de cas qui ne montre que les bons cas ne dit rien sur la probabilité que le vôtre en soit un.

02

Cas 01 · agroalimentaire, un site

Un site agroalimentaire de 140 salariés a réduit de 32 % ses arrêts non planifiés.

Le compteur existait déjà dans leur supervision. Personne ne le regardait entre deux réunions de production, et personne n’aurait su dire ce qu’il valait six mois plus tôt.

Le contexte
Un site de production unique, cent quarante salariés. L’audit a couvert plusieurs pôles : la question des arrêts est remontée de la production, pas de la direction.
Le point de départ
Les arrêts non planifiés sur une ligne, comptés sur trente jours glissants. Le chiffre était disponible mais jamais suivi dans la durée : chaque réunion repartait d’une impression.
Ce qu’on a figé
La valeur du compteur le premier jour de l’audit, avant toute mise en œuvre, écrite dans le plan d’action et signée. C’est ce qui rend la comparaison ultérieure incontestable.
Ce qui a été mis en place
à compléter Le détail de l’outil livré et son délai de mise en service. Le retour technique sur ce type d’intégration est publié dans Brancher un modèle sur une GMAO.
Le résultat
32 % d’arrêts non planifiés en moins sur la ligne traitée, relevé à quatre-vingt-dix jours sur le même compteur, par leurs équipes et non par nous.

verbatim à recueillir

Une phrase du dirigeant ou du responsable de production, sur ce qui a changé au quotidien. Deux lignes suffisent, avec la fonction et l’accord de publication.

03

Cas 02 · bureau d’études mécanique

Un bureau d’études de 220 salariés a réduit de 70 % son temps de recherche documentaire.

Dans un bureau d’études, l’information existe presque toujours. Le problème n’est pas de la produire, c’est de remettre la main dessus deux ans plus tard, quand l’affaire proche revient.

Le contexte
Deux cent vingt salariés, activité de conception mécanique. Plans, gammes, notes de calcul et comptes rendus accumulés sur plusieurs années et plusieurs emplacements.
Le point de départ
Le temps moyen pour retrouver une information technique, chronométré sur dix recherches réelles menées par des personnes différentes. Pas une estimation demandée en réunion.
Ce qu’on a figé
Les dix chronos et leur moyenne, avant toute mise en œuvre. Le protocole de mesure a été écrit pour pouvoir être rejoué à l’identique trois mois plus tard.
Ce qui a été mis en place
à compléter Le détail de la solution, le périmètre documentaire couvert et le délai de mise en service.
Le résultat
70 % de temps de recherche en moins, mesuré en rejouant le même protocole sur dix recherches réelles, trois mois après la mise en service.

verbatim à recueillir

Une phrase du responsable du bureau d’études. Idéalement sur ce qu’il fait du temps récupéré, pas sur la qualité de l’outil.

04

Ce que les pages d’études de cas ne montrent jamais

Deux outils sur onze ne sont plus utilisés.

Neuf sur onze tiennent à dix-huit mois. C’est le chiffre qu’on affiche partout. Les deux autres méritent d’être sur cette page, parce qu’ils disent bien plus sur notre façon de travailler que les neuf premiers.

Ce qu’on a compris

Un outil abandonné ne l’est presque jamais pour une raison technique. Il l’est parce que la personne qui le portait est partie, ou parce qu’il demandait un détour qu’on avait sous-estimé au moment de l’intégrer.

Ce que ça a changé

C’est de là que vient l’étape de conduite du changement, et l’exigence d’un référent avec des heures dégagées. Ce n’est pas une prestation qu’on a inventée pour vendre : c’est une réponse à deux échecs.

Ce qu’on en dit aux clients

Le taux figure dans le plan d’action, avant signature. Un prestataire qui annonce cent pour cent de réussite sur onze projets ne compte pas de la même façon, ou n’en a pas conduit onze. L’étape d’adoption

05

Sur l’anonymat de ces cas

Pourquoi vous ne lisez pas de noms sur cette page.

Les pages d’études de cas les plus efficaces nomment leurs clients. Nous ne le faisons pas encore, et autant expliquer pourquoi plutôt que de laisser croire que les cas sont inventés.

Notre règle

Aucun nom sans accord écrit

Ni le nom, ni le logo, ni un détail qui permettrait de reconnaître l’entreprise. Le secteur et l’effectif sont publiés parce qu’ils ne désignent personne, et parce que sans eux les chiffres ne veulent rien dire.

Ce qui arrive

Les demandes d’accord sont en cours

Chaque cas nommé prendra sa propre page : contexte, cas d’usage détectés pendant l’audit, ce qui a été livré, les chiffres avant et après, et une phrase du dirigeant. Cette page deviendra alors le sommaire.

Ce qu’on vous propose

Anonyme ici, vérifiable en rendez-vous

Si vous allez au bout d’un cadrage, on demande au client concerné l’autorisation de vous le mettre en relation. Anonyme sur le site, vérifiable en privé : c’est la seule façon de tenir un engagement de confidentialité sans vous demander de nous croire sur parole.

En attendant, ce qui est vérifiable l’est : les compteurs ont été relevés par les équipes de nos clients sur leurs propres systèmes, et nous les reprenons en rendez-vous avec le détail du protocole de mesure. Le retour technique de deux de ces missions est publié dans le journal, sans nom mais avec les contraintes réelles rencontrées.

06

L’objection qui revient

Votre secteur n’est pas dans ces deux cas.

Deux cas publiés, l’agroalimentaire et le bureau d’études. Si vous êtes notaire, expert-comptable, viticulteur ou installateur, la question est légitime : est-ce que ça vaut pour vous.

Ce qu’on compte n’est pas un secteur
C’est une tâche. La ressaisie d’une donnée déjà saisie ailleurs, la recherche d’une information qui existe, la rédaction d’un document dont quatre-vingts pour cent est du copier-coller, la relance qu’on oublie. Ces quatre-là se retrouvent à l’identique dans des entreprises qui n’ont rien en commun.
Ce qui change vraiment d’un secteur à l’autre
Le vocabulaire, les outils déjà en place et les contraintes réglementaires. Pas la nature du gain. Un bureau d’études et un cabinet comptable perdent le même temps sur la recherche documentaire, avec des documents qui n’ont rien à voir.
Comment le vérifier chez vous
La liste des tâches concernées est publiée par pôle, pas par secteur, précisément pour cette raison : quarante cas d’usage classés par pôle, chacun avec un ordre de grandeur du gain et une difficulté de mise en œuvre.

Sur onze projets livrés, deux seulement sont détaillés ici. Les autres ne sont pas publiés parce que le protocole de mesure n’avait pas été posé avant la mise en service, et qu’un chiffre reconstitué après coup ne vaut rien.

·

Votre cas

Le prochain cas de cette page sera peut-être le vôtre.

Trente minutes pour compter vos pôles et savoir si un audit se justifie chez vous. Si votre situation ne s’y prête pas, on vous le dit pendant l’appel.

Sans engagement · réponse sous 24 h ouvrées · France entière